Ma lessive maison !

Depuis que j’éteins les lumières & que je trie les piles, on me traite d’écolo. Y’a pire comme insulte mais pourtant, je fais ce qu’on devrait tous faire : attention à ce qui nous entoure.

Dans cette nouvelle démarche de moindre consommation & par envie de prendre soin de moi, je me tourne vers des DIY & tutos pour le quotidien. Celui d’aujourd’hui : fabriquer ma propre lessive.

Je n’ai rien inventé – les recettes pullulent sur internet – mais le partager me semble néanmoins important.

Les ingrédients pour une lessive au savon de Marseille

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  • 3L d’eau bouillante
  • 150 gr de savon de Marseille (ou des paillettes)
  • 1 cuillère à soupe de bicarbonate de soude
  • Quelques gouttes d’huile essentielle
  • un contenant suffisamment grand

Pour ces ingrédients, voici les étapes :

  1. Rappez le bloc de savon de Marseille pour obtenir la quantité souhaitée (vous pouvez aussi vous procurer directement des paillettes de savon de Marseille)
  2. Faites bouillir 3 L d’eau
  3. Ajoutez le bicarbonate de soude
  4. Versez le tout dans un contenant et laissez refroidir
  5. Ajoutez quelques gouttes d’huile essentielle de votre choix

La lessive va se’épaissir légèrement dans son contenant. On peut alors ajouter de l’eau pour obtenir la consistance voulue. Pensez aussi à utiliser un contenant dont l’ouverture est assez large si le produit épaissi, ce sera plus facile à utiliser.

Comment utiliser ma lessive ?

Un petit verre à moutarde de lessive maison directement dans le tambour et le tour est joué.

Pour entretenir malgré tout votre machine et la décrasser, vous pouvez tout de même alterner avec une lessive classique et faire tourner à vide avec 1 litre de vinaigre blanc dans le tambour.

Les avantages d’une lessive maison au savon de Marseille ?

  • Un linge propre
  • Economie : total des ingrédients : 3€
  • Disponibilité constante
  • Pas de produits chimiques
  • Baisse des allergies, démangeaisons, gêne de l’odeur (pas d’odeur!)

Avis

Il faut s’habituer à ne plus sentir le linge, on adore tous plonger dans un linge propre (les draps notamment!). Avec le savon de Marseille et malgré les huiles (en faible quantité), le linge ne sent rien.

Le plaisir de fabriquer sa propre lessive me donne envie de faire d’autres choses afin d’avoir un minimum de contrôle sur ce que je consomme/utilise.

Le nombre de lavages effectuée : réponse dès que j’ai fini la bouteille 🙂

D’autres recettes ou astuces pour laver votre linge différemment ?

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Tri dans la tête = tri dans sa vie

Dans cette jolie société de consommation dans laquelle nous évoluons, on est forcément happés par les sirènes de l’achat impulsif ou inutile. Moi la première, je me laisse facilement tentée en étant sur l’instant fermement persuadée d’en avoir besoin.

Oui mais voilà, à en avoir plein ses placards, on en a plein la tête. A la veille de mon 6ème déménagement en 9 ans (oui bon, ça va hein) je suis fatiguée de ces babioles, déco, vêtements et autres trucs accumulés. J’ai le sentiment que mes placards débordent et quitte à faire le vide dans ma vie, j’aime autant commencer par mes placards.

L’avantage c’est qu’en faisant mes cartons, je sais exactement ce qui s’y trouve et je n’ai pas le sentiment de trimbaler les souvenirs avec les objets. Place nette j’ai dit !

  • La chambre

Dans la chambre, peu de choses à part les vêtements dans le dressing. Des « on sait jamais, la mode est un éternel recommencement « , « c’est un cadeau, ça se fait pas de le jeter », « pour le sport on les travaux »…Stop aux excuses bidons. Vêtements non-portés depuis 6 mois/1 an : je m’en débarrasse. Les vêtements en bon état et propres, je les rassemble pour les donner aux associations, Emmaüs ou secours populaire. Les vêtements troués, tâchés, décolorés, détendus : je les jette dans un cri de guerre.

Les chaussures : je ne suis pas une grosse fan de chaussures (pas comme ma soeur) mais fût un temps je me fournissais chez nos amis chinois. Depuis peu, je choisis des chaussures de meilleure qualité et qui me tiendrons au moins quelques années. Donc coucou les Repettos & bye bye les vieilles ballerines.

Les sous-vêtements & chaussettes : je ne les donne pas, je sais pas si ça se fait mais à vrai dire ça ne m’a jamais traversé l’esprit. Donc la collec’ Bridget Jones on la dégage, tout comme les chaussettes trouées & on garde les éléments en bon état, confortables & sexy à la fois (oui bon après, chacun fait comme il sent).

Je me trouve également une jolie boîte à mettre près de mon lit pour ranger mouchoirs, boules Quies, crème et ne laisse qu’un livre sur ma table de nuit (on sait que t’es accro mais tu vas pas en lire 10 d’un coup!)

  • La SDB

Coucou les 1000 produits de beauté. Je ne suis pas une vraie fille à ce niveau car je ne possède pas d’incroyables quantités de produits. Par contre, j’ai un vrai problème avec les crèmes pour le corps. Body Butter The Body Shop, gamme Monoï de Sephora, Huile Prodigieuse Nuxe et plein d’échantillons L’occitane. Je vous passe la liste entière…

Du coup, l’idée, c’est de les finir tous (à peu près en 2019) pour ensuite ne choisir que quelques produits qui me correspondent totalement. Gain de place & de temps le matin (ben quoi? Y’a des nanas qui hésitent pour leur jean, moi c’est pour le parfum de ma crème…

  • La cuisine

Multiples plats, assiettes x 52 x poêles défoncées (quoi, t’as pas envie que j’te fasse la cuisine?), verres dépareillés & ébréchés que tu as depuis tes 18 ans…

Les plats en bons états, je les donne.

Les verres abîmés, je les jette.

Je ne garde qu’un nombre restreint de poêles & casseroles.

Comment faire le tri ?

Pour faire son tri, il y a la fameuse technique des 3 cartons : garder / jeter / donner.

Tous les objets & éléments abîmés et non récupérables, je fais le tri sélectif et je les emmène aux ordures pour qu’ils soient détruits.

Je donne déjà mes vêtements depuis longtemps et j’encourage chacun à le faire. Les avantages ? Pour vous un gain de place, le sentiment de faire une BA. Pour les autres ? La possibilité de se vêtir en vêtements de bonne qualité à moindre (ou zéro) coût.

Acheter moins, mais acheter mieux

Pour la suite, j’aimerai si possible acheter moins mais mieux. Ne pas me ruer sur de la déco et en changer tous les mois mais opter pour quelque chose d’intemporel, fonctionnel, résistant et joli (à mes yeux).

Je suis aussi fan de la récup’ et de la transformation. En se promenant, on tombe parfois sur des objets déposés par les gens qui n’en veulent plus et qu’il est possible de transformer. Essayez de voir plus loin que l’objet lui-même et tentez de l’intégrer à votre déco.

D’autres techniques pour faire le vide ?

Bon tri 😉

Pauline.

Parrainer un koala

Vous connaissez mon amour inconditionnel pour ces adorables animaux. Ok, j’assume entièrement la dimension cucul de cette phrase, mais vous allez vite comprendre pourquoi.

Qui dit Australie, dit découverte d’espèces endémiques et en 1 an, j’ai eu le temps d’en voir des animaux chelous. Le koala, j’avais hate de le rencontrer parce que ce n’est pas un animal commun, c’est une espèce protégée et son aspect doudou me donnait furieusement envie de le papouiller.

On a donc eu la chance d’en aperçevoir dans les zoos et parfois en zone sauvage, mais jamais très longtemps ou bien de loin parce que ces petits fainéants passent leur journée à dormir (entre 18 et 20h par jour). 2 superbes souvenirs resteront pourtant gravés, comme si ça n’avait jamais eu lieu.

CÂLINS AUX KOALAS

Certains zoos (assez peu en fait) proposent de câliner un koala le temps de quelques secondes. Approchant d’Adélaïde, on a sauté sur l’occasion et pour quelques dollars, avons visité le zoo et pu prendre un koala dans nos bras. Ce gros bébé a été placé dans mes bras (nooon il n’était pas lourd) avec son bouquet d’eucalyptus et ne s’est pas vraiment rendu compte de ce qu’il se passait. Larmes aux yeux et sourire niais, souvenir incroyable !

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PORT MACQUARIE KOALA HOSPITAL

Il s’agit d’une structure unique dans le monde, un établissement de soin totalement dédié aux koalas. Fragiles, ils sont souvent victimes d’accidents de la route, de feux, d’attaques de chiens et de maladies génétiques. Leur prise en charge assure la survie de l’espèce : salle d’opérations, ambulance, enclos privés. Ils sont relâchés une fois guéris et aptes à survivre par eux-même. Nous avions donc eu la visite guidée gratuite de l’hôpital avec des bénévoles juste incroyables, nourrissant les animaux à la pipette.


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Cet hôpital fonctionne grâce aux dons (lors des visites) ou à  » l’adoption  » des koalas. Sur le site de l’hôpital de Port Macquarie , pour 50$ par an, il vous est possible de devenir parrain d’un koala passé par l’établissement.

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Le site vous montre leur portrait, leur histoire, ce qui leur est arrivé et s’ils vont bien aujourd’hui. Le mien s’appelle Horton Harley et c’est un clubber. Trouvé près des bars et boites un soir, il a manqué de se faire renverser par une voiture. Sa petite trombine et son histoire m’ont fait rire alors je l’ai choisi.

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Parce qu’on est souvent frileux à l’idée de faire des dons sans savoir à quoi sert l’argent, l’adoption d’un koala est une jolie forme de dons. En plus, vous recevez chez vous le certificat, l’histoire du koala etc. Ca peut paraître super cucul mais à la limite, chacun fait ce qu’il peut pour sauver la planète. Je suis dingue de ce cadeau et ça peut être une idée sympa pour les fans, les enfants, et tous ceux qui sont seuls, plus lui, plus elle (pardon…)

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Le Cocamionnage : le covoiturage autrement

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Adepte du covoiturage depuis maintenant 5 ans, j’apprécie les nouvelles manières de partager le temps, réduire les coûts et rencontrer du monde quand on a envie de se déplacer.

A la recherche du trajet idéal pour repartir de la Bretagne vers la ville Rose après les fêtes de Noël (le train, c’est du vol, l’avion je refuse de donner un bras, conduire j’ai trop la flemme, le covoiturage il n’y a pas ce que je cherche…) je suis tombée sur un article expliquant un nouveau concept : le cocamionnage. Même principe que le covoiturage, mais dans un camion !

Le cocamionnage : c’est quoi ?

Il s’agit de professionnels de la route qui proposent à moindre coûts (jamais vu des tarifs aussi bas) un siège dans leur cabine spacieuse. Vue en hauteur, découverte du monde routier, rencontre avec de nouvelles personnes et trajets à toute heure ! Pourquoi refuser ?

  • Horaires variés : trajets de jour comme de nuit
  • Réseau complémentaire : prise et dépôts à des lieux faciles
  • Découverte du monde routier & mode de voyage original
  • Tarifs attractifs (Ex : covoiturage Toulouse/Rennes = 40-50€. Cocamionnage Toulouse/Rennes = 30€)
Halte aux préjugés ! 

Je vous vois tout de suite arriver avec vos remarques et j’en ai entendu un tas quand j’ai annoncé mon intention de tester le cocamionage :  « Mais t’as pas peur ? Les routiers sont des gros pervers, tu vas te faire agresser ! tu seras entourée de posters de filles nues ! Fais attention ! tu vas te faire violer « . Why ? Il s’agit de personnes comme vous et moi, qui font leur job et ne sont pas plus dérangés que n’importe qui d’autres. Il y a peut-être des fous ou des pervers, mais dans tous les autres métiers aussi non ? WeTruck a à coeur de ‘redorer’ l’image de ces professionnels et je comprend car tout le monde est bloqué sur une réputation d’il y a 50 ans.

Comme le très célèbre site de covoiturage, We Truck propose un suivi tout à fait sécurisé : vous savez avec qui vous partez, d’où et à quelle heure, et pour combien.

Ça fonctionne comment ? 
  • On se rend sur le site We Truck
  • On rentre la ville de Départ et la ville d’arrivée + date (c’est complet, c’est normal c’est moi!)
  • On choisi le trajet adapté à nos besoins (horaires, coûts…)
  • On réserve, on paye quelques frais supplémentaires, et on teste l’expérience !

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Evidemment, on aurait envie de dire qu’il y a peu de choix de pour le moment. Comme pour toute entreprise qui se lance, il faut le temps de trouver des partenaires. Ici les liaisons se créent petit à petit, au fil des transporteurs qui s’associent au concept. Il y a quand même moyen de trouver son bonheur au moins pour une partie du trajet.

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  • Mon expérience :

Je suis partie de Rennes avec Patrick de la société Ice Road, transporteur de produits frais. Dès la réservation, il a pris soin de me contacter pour convenir du point de départ et d’arriver et à 20h lundi 28 décembre, j’ai embarqué à bord de son camion. Très propre, spacieux, confortable et offrant une vue imprenable sur la route, la cabine d’un chauffeur routier c’est autre chose qu’à 3 à l’arrière d’une 206.

On a beaucoup discuté, il m’a appris un tas de chose sur cet univers qui m’était inconnu et m’a proposé le confort d’une couchette sur un long trajet. A 5h du matin, nous étions arrivés à Toulouse et je n’avais pas perdu ma journée mais au contraire, découvert un mode de transport positif en tout points de vue ! Merci !

Bilan : je recommande à 100% (même pour une nana, ils ne sont pas plus sauvages ou fousque quiconque)

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(téléphone en main, mais à l’arrêt, no worries!)

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Mes produits naturels

Aujourd’hui dans le commerce, on trouve de tout pour absolument tout. Au fur et à mesure des années, de multiples produits viennent peu à peu remplacer les basiques que nos grands mères utilisaient. Pourquoi ? Sûrement pour le business, alors qu’avec peu, on fait beaucoup. Pensez notamment au vinaigre blanc ou au bicarbonate de soude, un seul produit pour des dizaines d’utilisations.

Aujourd’hui, j’avais envie de parler des produits « naturels » disons plus doux que ceux trouvés dans le commerce. J’aime les produits dont la composition n’est pas étrange ou inconnue (bon ok, j’ai mangé des nuggets et des knaki pendant des années!) et qui font autant de bien sinon plus. Je ne suis pas trop fan de prendre des médicaments..

Bleus, piqûres, maux de têtes et rhume : Le baume du tigre 

Pour ceux qui me connaissent bien, cette odeur bien forte ne vous est pas inconnue 🙂 Il s’agit d’un produit utilisé dans la médecine chinoise depuis 1870. Moi je l’ai connu pour la première fois lorsque ma sœur est partie en Thaïlande il y a quelques années. Il existe 2 types de baumes : le rouge et le blanc. Le rouge est principalement utilisé par les sportifs lors de massages car il permet de soulager douleurs et contractures musculaires. Le blanc lui, est plutôt utilisé en cas de rhumes, maux de têtes et piqûres d’insectes.

baume_tigre_blanc_30mlLe blanc, que j’ai toujours dans mon sac, possède une odeur assez forte semblable à celle du Vicks Vaporub (Allez, tu te rappelles de la pub!) et il faut en mettre assez peu pour ressentir les effets. Surtout ne pas se frotter les yeux avec, vous comprendrez vite pourquoi ! Dès que j’ai un mal de tête, je me masse les tempes avec le baume. Lors d’un rhume qui m’empêche de respirer normalement et me fait tousser, j’en passe sur les narines et sur la poitrine surtout la nuit. Ça soulage incroyablement ! Le pot est tout petit mais il vous tiendra des années ! En France, ce baume est vendu bien cher environ 15€. Pensez donc à faire le plein lors d’un voyage en Asie ou demander à quelqu’un de vous en ramener.

Stress : Les Fleurs de Bach de Rescue 

Je suis une ancienne hyper angoissée, dont le ventre se tord, la respiration s’accélère et qui fait un malaise avant un oral ! Mon cas étant préoccupant, il a bien fallu se prendre en main pour avancer dans la vie. Plutôt que d’aller voir un psy (trop cher) j’ai opté pour les fleurs de Bach après conseils d’une amie. Elles existent sous différentes formes, pour des usages particuliers à chaque fois. Pour ma part, j’utilise Rescue sous forme de Spray. Donc en cas de stress ou crise d’angoisse (coucou les mains Playmobil), hop, un spray de Rescue et c’est reparti.Le goût est dégueulasse mais les fleurs + l’effet placebo = je suis relaaaax. Au fil de ans, je n’en ai pratiquement plus besoin mais il n’est jamais très loin, notamment pour les étapes importantes (entretien, RDV important…)

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Mal de Gorge et Nez bouché : Propolis & Spray Marin 

En hiver (quoi que même toute l’année) je suis souvent malade. Mais pas un petit rhume hein, une p*tain de bronchite, rhino-pharyngite et tout ce qui fini en « ite » et qui fait mal au corps. Souvent, c’est parce que je me dit que ça passera, que je n’ai pas envie d’aller chez le médecin ni avaler des tas de médicaments aux composés chelous. Du coup maintenant, je suis grande et responsable : j’anticipe. Dès qu’un mal de gorge pointe, je passe du Propolis en spray dans la gorge. Là encore, le goût est dégueulasse mais cette résine végétale récoltée par les abeilles a de sérieuses vertus thérapeutiques. A cela j’ajoute le spray nasal marin pour libérer mes pauvres narines. Ça me rappelle ma Bretagne et puis, soyons honnête, c’est assez efficace.

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Gommage nourrissant maison

En hiver, il faut prendre soin de sa peau et la nourrir. Outre les multiples crèmes The Body Shop que j’ai (oui oui, je les adore), je ne suis pas du tout rigoureuse en termes de gommage. N’en ayant pas chez moi, j’ai décidé de prendre des aliments qu’on a tous chez nous : du sucre roux X huile d’olive. Dans un petit récipient, j’ai mélangé 2 cuillère à café de sucre pour 1 cuillère à café d’hile. Libre à vous de mélanger comme vous voulez, surtout si vous souhaitez gommer seulement le visage ou tout le corps. Sur peau humide, le sucre joue son rôle de gomme tandis que l’huile d’olive nourrit la peau en même temps. Bien rincer puis hydrater.

La liste peut encore s’allonger, je tâcherai d’ajouter chaque fois qu’un nouveau produit s’installera dans mon quotidien.

Midi-Cueillette : Cueille et paye tes fruits & légumes

Ce samedi je suis allée chez Midi-cueillette, une ferme proposant un concept original et de plus en plus recherché : la cueillette autonome de fruits et légumes.

Située à Portet-Sur-Garonne, cette ferme accueille tous les jours le public dans une ambiance décontractée et adorable. Ils ne possède pas le label mais leur agriculture est pourtant totalement biologique ! On prend un seau, une carriole, un couteau et un guide, et nous voilà partis à la cueillette de fruits & légumes. L’avantage c’est qu’on ne prend que des produits de saison et qu’on découvre de qu’elle façon ils poussent (oui, je mange des courgettes depuis toujours et j’ignorais qu’elles faisaient des fleurs et poussaient au sol…)

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On se balade donc au travers des champs à la recherche des produits qui nous plaisent. Résultat, nous ramassons :

  • 5 courgettes
  • 7 tomates
  • 2 belles salades
  • 1 betterave
  • 1 poireau
  • 10 figues

Et la facture ne s’élève qu’à…6,60 euros ! Du plaisir à ramasser, à découvrir les champs et les serres, à manger des produits frais et à mettre un pied à la campagne à seulement 2 minutes de la ville. L’ambiance est quand même beaucoup plus cool qu’en rayon de supermarché 🙂