Ma recette de Pancakes VEGAN

 Week-end rime avec petits-dejeuner plaisir. Les pancakes restent les préférés ! Et par ici, je vous propose une recette vegan,. Bientôt je trouverai aussi une recette sans gluten et ce sera le top !

Chaque chose à sa place…

L’autre jour en rangeant l’appartement avec l’amoureux, il m’a dit ceci  » Heureusement qu’on a une cave pour mettre nos affaires quand même. je ne sais pas comment on aurait fait« . Je lui ai répondu qu’on aurait fait sans, comme dans chacun des 12 logements que j’ai eu ces dernières années. Parce que plus on a de la place et plus on achète de choses pour la remplir, pour « stocker au cas où », pour  » si jamais », pour « plus tard » , pour « quelqu’un qui en aura sûrement besoin dans notre entourage ».

Le tri, c’est aussi dans la tête

S’il y a bien une chose que j’ai appris au cours de mes nombreux déménagements, c’est de trier. C’est moins chiant de transporter 10 cartons que 30. Et avouez, on a tous eu ce carton qu’on n’a jamais vidé d’un logement à l’autre et dont on a totalement oublié le contenu. Ces trucs que l’on trimbale par nostalgie, sentiment ou juste parce qu’on ne sait pas quoi en faire. J’en ai eu assez, et j’ai beaucoup trié au point de savoir strictement ce qu’il y avait dans chacun de mes cartons. Et j’avoue que ça m’a libéré l’esprit.

Imaginez que votre appartement c’est comme votre esprit : il y a des pièces séparées, des endroits lumineux et des recoins, des tiroirs qu’on ne veut pas vider. Le problème c’est que lorsque tout est plein, il n’y a plus de place pour être léger, pour créer, rêver, imaginer, se détendre. Nous sommes polluer en permanence par ce qui nous entoure et nous rempli l’esprit.

Aujourd’hui mon appartement est loin d’être aussi parfait que je le désire (j’entends par là, plus épuré) car je ne suis pas seule et que les choses se font par étapes et de façon intelligente : à qui puis-je donner ça ? Est-ce possible de donner une nouvelle vie à cet objet ? Dois-je garder ceci encore un peu ou le jeter ?

Le plus dur, c’est de se détacher émotionnellement des choses que l’on possède, parce qu’en vérité ce sont elles qui nous possèdent.

La quête perpétuelle de place

J’ai fait un constat autour de moi : quand on construit ou qu’on aménage un logement, il y a une chose que l’on cherche absolument : la place. Alors on créé des placards, des étagères, des pièces entières dédiées à un dressing-shoesing, des paniers…

Mais je crois qu’on se plante totalement et qu’on fait fausse route. On ne prend pas le problème dans le bon sens.

Nous recherchons la place pour y mettre nos objets. Mais avons-nous vraiment besoin de ces objets ? Au-delà de l’indispensable et des plaisirs, a-t-on besoin d’une place pour stocker tout ce que l’on a ?

Dans une vidéo sur le zéro-déchet, une nana disait que la place, on la paye : dans notre prêt, dans nos impôts locaux. Et que finalement , ce désir de place a un coût.

L’un des souvenirs marquants de mon voyage d’un an en Australie, c’est de me dire que ma vie tenait dans un sac à dos. Tout ce dont j’avais besoin pour vivre se trouvait dans ce sac et dans le coffre de la voiture. Alors oui c’était rudimentaire et loin de ce dans quoi je vivais depuis ma naissance (attention, je ne suis pas née dans le luxe wow). Mais j’étais profondément heureuse. Je gagnais du temps, j’avais l’esprit clair et aéré pour penser et c’est d’ailleurs là-bas qu’est né Piloukids. Je n’avais pas à faire de multiples lessives pour toutes mes fringues, pas d’hésitation entre 2 paires de chaussures, pas de stockage inutile ou de place perdue pour un plaisir éphémère. Bien sûr, je comprends les professions nécessitant des uniformes, les personnes qui adorent la mode.

Mais construire un énième dressing pour des fringues que l’on ne portera plus, est-ce utile ? Typiquement, il y a quelques années j’avais acheté 2 paniers pour y mettre mes produits de douche. Aujourd’hui, j’utilise un shampoing solide et un savon. Plus aucune utilité pour ces paniers, une vision plus aérée et plus fluide. Le sentiment d’aller à l’essentiel et de n’utiliser que les produits dont j’ai strictement besoin. Ça ne m’empêche pas d’avoir un gommage maison, ou un soin pour cheveux (au gel d’aloé vera, fabriqué uniquement lorsque j’en ai besoin).

Pour en revenir à ma cave, s’il n’y en avait pas eu j’aurais vendu mes affaires. J’aurais sûrement perdu de l’argent, mais un objet qui dort dans une cave et n’est généralement pas réutilisé, est-ce mieux ? Ça m’apprendra à ne pas acheter correctement. Et l’achat intelligent prend alors tout son sens, acheter pour que ça dure et pour être utilisé pendant de longues années.

Et vous, plutôt adepte du tri ou de la conservation « au cas-où » ? 

#8 Nettoyant pour le sol

On l’a vu dans les précédents articles sur les produits ménagers, les recettes de ces derniers sont bourrées de produits toxiques. Alors OK ce n’est que le sol et pas en contact direct avec notre corps, mais quand même, si on peut éviter ça m’arrange !

Alors une fois toutes les bouteilles de nettoyant vidées, j’ai pris le bouquin qui ne me quitte pas et que je recommande pour ceux qui souhaitent se lancer dans la fabrication de produits maison : Labo Zéro Conso .

En quelques minutes, j’avais une bouteille de nettoyant pour le sol. Les ingrédients sont les mêmes d’un produit à l’autre ce qui rend la chose très économique et pratique. Dans vos placards, pas besoin de 1000 ingrédients.

Et quand y’en a plus, on recommence 🙂

Alors je suis contente d’ajouter une recette de plus à ma liste de produits ménagers 100% maison. Petit à petit, c’est comme ça qu’on élimine le mauvais et qu’on avance vers le green, l’écologique et le zéro-déchet.

Edit du 08/08/19 : le produit n’est finalement pas totalement adapté. Il met du temps à sécher et laisse une pellicule fine qui attrape les traces plus facilement. La quête se poursuit…

Je ne mange plus de viande

Officiellement depuis fin 2018, je ne mange plus du tout de viande. En vérité, ça fait longtemps que j’en mange peu mais puisque mon alimentation dans sa globalité a changé (on y reviendra + tard), j’ai pu faire un constat.

Pourquoi je ne mange plus de viande ?

Je n’ai jamais été une viandarde, et même si j’ai aimé le magret de canard ou la blanquette de veau, aujourd’hui le goût de la viande me dégoûte. Au-delà de l’aspect nutrition, manger doit être un plaisir et aujourd’hui manger de la viande c’est tout sauf ça.

A force de lectures et de suivi de comptes Instagram très inspirants, la place de l’animal dans mon quotidien a changé. Parce que jusque-là je faisais les choses par habitude, par éducation et par ce que la société m’a donné. Aujourd’hui je prend du recul et imaginer manger la chair d’un animal (en tout cas la viande pour le moment) me fend le cœur. Ça se fera au fur et à mesure pour l’ensemble des aliments je pense, pour devenir végétarienne puis végétalienne et peut-être vegan. Je n’ai pas peur du changement, si je peux limiter mon impact dans ce monde tout en ne manquant de rien, j’en suis ravie.

L’agriculture est une industrie importante, qui génère beaucoup d’emplois mais aussi malheureusement beaucoup de pollution. Mon regard sur l’environnement ayant aussi beaucoup changé cette dernière année, je ne peux pas cautionner un mouvement qui fasse du mal à la planète. Je dois modifier mes actions, même si c’est une goutte d’eau, pour les aligner avec mes valeurs.

Les inconvénients sur l’arrêt de la viande ?

Modifier ses habitudes alimentaires ne se fait pas du jour au lendemain,  il y a tout un travail de recherche de substituts, d’apports caloriques équivalents, de composition des repas. Cet aspect est le plus long et je suis en plein dedans depuis un moment déjà. C’est loin d’être simple, c’est sûr qu’ouvrir une barquette de poulet prend moins de temps. Mais ce qui semble être un inconvénient en premier lieu, est au final un bel apprentissage. Je prend un plaisir fou à cuisiner, inventer, tester (bon OK, desfois c’est foiré 🙂 ) Et mes assiettes sont tellement plus colorées, nourrissantes !

Et quand on ne fait pas comme tout le monde, cela suscite forcément des interrogations. « Pourquoi? » est sûrement la question qui revient le plus quand j’évoque l’absence de viande de ma vie. J’ai envie de répondre « Et vous, vous savez pourquoi vous en mangez? ». Aucun enfant n’a lui même décidé de manger de la viande en pleine conscience, on lui en a seulement mis dans la bouche et basta. Ce serait donc intéressant que chacun puisse prendre du recul sur sa consommation de viande et réfléchir s’il a véritablement choisi ça, où si on le lui a imposé.

Les sorties : entre les restos & les copains, il faut que tout le monde y trouve son compte. Pour les restos heureusement, les plats veggies sont de plus en plus proposés à la carte et sont en plus excellents. Pour les copains, au fur et à mesure ils le savent et font attention. S’ils cuisinent un plat avec de la viande, moi ça ne me dérange pas de ne manger que l’accompagnement car je ne veux pas les forcer à imaginer un plat différent juste pour moi. Je refuse d’imposer mon régime alimentaire. Au final, il suffit en général de modifier peu à peu ses habitudes.

Le chemin vers le végétarisme est en cours et bien qu’elle soit difficile, j’aime cette période de transition. Elle me pousse à me poser des questions, à me renseigner, à découvrir un tas d’aliments dont j’ignorais totalement l’existence. Elle m’oblige aussi à de nombreux débats pour éveiller les consciences 🙂

Et vous, quelle est votre consommation de viande ? 

J’ai testé : voyager seule pendant 48 heures

Le goût du voyage, je l’ai depuis quelques années mais je suis toujours partie accompagnée. Sur un week-end, des vacances, un stage prolongé ou une expérience d’immersion totale, j’essaye chaque année d’ajouter un pays à ma mapmonde perso. Et j’ai lu récemment qu’il ne fallait pas attendre les autres pour faire ce qu’on avait envie de faire, qu’il fallait partir solo. Alors à la veille de mes 30 ans, j’ai voulu me mettre au défi de voyager seule pendant une courte durée et pas trop loin. Défi accepté ☑

La destination

Je me suis décidée à partir seulement quelques jours avant et surtout je ne voulais pas y laisser un rein (déjà que j’ai le corps en vrac 😁). J’ai vu passer une newsletters de promo sur les Bus et en réfléchissant sur les destinations européennes proches de Toulouse à moindre coût, j’ai opté pour Barcelone !

C’est la honte, j’habite la ville rose depuis 8 ans sans jamais être allée dans cette ville espagnole. Allez hop, vu tous les horaires proposés, et la flexibilité en cas de pépins (modification d’horaire, annulations..) j’ai choisi Flixbus car après les avoir toutes restées, c’est à mon sens la plus fiable.

Coût du trajet A/R depuis Toulouse : 30€.

Pour dormir, j’ai d’abord pensé à un Airbnb mais l’idée d’être solo dans une location, j’étais moyennement emballée. Alors j’ai opté pour une solution très accessible : l’auberge de jeunesse. C’est idéal quand on voyage et encore plus quand on est seul(e). Il y a des chambres uniquement dédiées aux femmes, moi ce n’était pas un critère à ce moment là.

J’ai trainé sur Booking mais c’était hyper dur de choisir parmi toute l’offre. Finalement, je me suis décidée pour Ant Hostel car c’était proche du point de départ / arrivée du bus, que les lits sont séparés par des rideaux et qu’il y a une SDB privative.

Auberge : 30€ sur Booking

Au final, je ne la conseillerais pas forcément car c’est très sommaire, la chambre de 4 est en fait un box de 4 lits dans une grande chambre de 16 donc beaucoup de bruits. Je n’ai pas pu dormir correctement.

Programmer ou se laisser porter ?

J’ai beau être ultra-flex au quotidien, là je pars dans un autre pays, faut pas déconner. Alors je préfère prévoir certaines choses, d’une part pour ne pas passer à côté de choses à voir, d’autres part parce que la réservation de billets avec horaires est obligatoire pour visiter sans attendre certains sites.

J’ai regardé les incontournables, eu envie de tout faire et me suis rappelée n’être sur place qu’une journée et demie. Alors j’ai choisi 2 sites que je voulais absolument faire : le Park Güell & la Sagrada Familia. Et le reste : promenade.

Le Park Güell

Il se réserve à l’avance en choisi le jour et l’heure. Le billet classique est à 8€50. J’ai réservé via le site officiel du lieu pour le samedi matin.

La Sagrada Familia

Cet incroyable monument est un incontournable et j’aime assez les églises des grandes villes du monde. Je ne voulais pas rater ça pour ma première venue, un peu de spiritualité à mon voyage solitaire était idéal.

Le ticket se réserve aussi à l’avance pour éviter de perdre du temps sur place. J’ai donc payé 19€50 (15€ + 4.50€ de frais de gestion) et c’était programmé pour le samedi début d’après-midi.

L’intérieur est absolument incroyable ! Jamais je n’ai vu pareille architecture, c’était fou de voir ces couleurs et ces formes se mélanger. Seul regret : je pensais qu’il serait possible de déposer un cierge et j’avais envie d’une petite prière pour cette nouvelle année.

Le reste…

Outre ces 2 visites, le reste c’était improvisation totale. Balade dans les rues, le port, les ramblas (d’ailleurs tout ce monde… j’aime autant le calme d’un parc 😊), la cathédrale, le quartier gothique, le marché de la boquéria.

Le bilan

Je suis sortie de ma zone de confort. Je suis venue me tester, rencontrer les sensations de l’inconnu. Et j’ai eu ce que je cherchais, j’ai été bousculée. Ça n’a pas été facile, j’ai beau être une grande optimiste je ne vous cache pas les moments de doutes, la crainte de l’ennui, le manque de l’autre. Mon état d’esprit actuel étant aussi bousculé, ce n’était pas évident. Je suis allée en terrasse seule (ça, je le fais déjà en France) mais pour le resto, je viens de passer le cap et c’est si agréable ! Je suis fière d’avoir été au bout de l’objectif !

Je me suis retrouvée. L’introspection est intense dans le voyage solitaire et j’ai pu penser, écrire, et laisser mes émotions actuelles et envahissantes là-bas, sur le port. Les angoisses disparues qui viennent frapper à la porte et sur lesquelles on n’arrive pas à mettre de mots, les questionnements sur l’avenir, les décisions sur la santé.Je n’emporterai pas ça dans ma valise, mais plutôt les pensées positives, la to-do list pour avancer.

J’ai perdu l’insouciance. En voyageant à 2, on se repose sur l’autre (surtout si c’est votre amoureux (se)) et il/elle est là pour nous protéger, nous sécuriser, nous rassurer. Seule, j’ai dû être en vigilance permanente pour faire attention à moi et mes affaires. Cette énergie que je prenais habituellement pour observer mon environnement avec plus de légèreté a donc été utilisée différemment et c’est une sensation qui m’étais inconnue puisque je n’avais jamais voyagé seule.

J’ai envie de recommencer. J’aimerais me fixer l’objectif de partir chaque année quelques part pendant au moins 2 jours, seule. En anticipant davantage, notamment au niveau du logement, pour me sentir bien sur place au maximum et compenser la perte de repères.

Et vous, comment vous vous sentez lors de vos voyages solitaires ?

L’impact écologique de notre utilisation du web

Chaque jour, ce sont des milliers de mails envoyés à travers le monde, des séries regardés en streaming (quoi que, Netflix is here now), des achats en quelques clics…Mais saviez-vous que toutes ces manipulations numériques ne sont pas sans impact sur notre planète ? La pollution digitale, c’était pour moi une notion très floue que j’ai décidé de creuser pour mieux comprendre et vous l’expliquer. Peut-être qu’ensuite, chacun de nous fera un pas supplémentaire vers un mode de vie plus green.

5 à 7 grammes de co²

C’est ce que nous émettons lorsque nous appuyons sur « rechercher » de Google. Parce que même si le web est dématérialisé, pour le faire fonctionner il faut un appareil numérique qui a été produit (ordinateur, tablette, smartphone) et derrière, des Data Centers (ou centres de données). Ces bâtiments, il y en a plus de 4000 dans le monde qui tournent à plein régime  – de préférence à l’énergie fossile – pour conserver, partager, ranger nos données et que notre utilisation d’internet soit optimale.

Un mail conservé dans notre boîte fait tourner inutilement un serveur, qui s’évertue à donner de l’énergie pour conserver ce message dont on n’a pas forcément besoin.

60 millions de tonnes

C’est la quantité d’appareils informatiques jetés chaque année dans le monde. Et parmi ce chiffre indécent, seulement 5% des composants sont recyclés. Une des causes principales de ce résultat ? L’obsolescence programmée de nos appareils. J’en fais en ce moment l’expérience et ça m’agace pas mal.

 

Je dois basculer sur une nouvelle plateforme pour mon site de vente Piloukids et pour ça, je dois installer une nouvelle version de Chrome ou Firefox. Problème, mon PC a 11 ans et Microsoft a décidé en 2014 de ne plus soutenir XP & Vista. Whaaaat ? Tu créés un produit, tu le commercialises et finalement tu ne le soutiens plus ? Du coup les navigateurs refusent de travailler avec des système d’exploitation non mis à jour et non sécurisés, trop de failles etc. Je consulte les pages de solutions et voici 2 propositions 1) j’installe Windows 10 si le Pc le supporte (no way, il est de 2008) et 2) j’achète un nouvel ordinateur. Si si, mot pour mot c’est leur conseil. Mais pour l’utilisation que j’en ai, cet ordinateur est amplement suffisant. Je trouve ça dingue.

Alors on fait quoi ?

  1. On trie ses mails, et si on a la flemme on télécharge CLEANFOX qui le fera pour nous
  2. On désinstalle les logiciels qui tournent et dont on n’a pas besoin
  3. On débranche ou éteint les appareils non utilisés ou en veille
  4. On résiste à l’achat compulsif (surtout pendant les soldes)
  5. On privilégie la réparation ou le reconditionné

Maquillage cruelty-free & Vegan

Etre féminine et respectueuse (de la planète et des animaux), c’est possible ! Vous ne rêvez pas, sous mes airs de Mc Gyver en baskets, il m’arrive de mettre du vernis à ongles et j’adore particulièrement le rouge à lèvres.

Oui mais voilà, dans cette prise de conscience en termes de consommation, le maquillage classique des grandes marques ne pouvait plus trôner dans ma salle de bain. Je n’en ai jamais eu beaucoup, j’ai parfois tenté d’en faire plus mais 1) j’ai pas la technique 2) faut 2000 produits pour se ravaler la façade 3) le matin je préfère dormir. Malgré tout, les quelques produits que j’avais ont été remplacés une fois terminés par une alternative plus clean et surtout : cruelty-free.

Maquillage cruelty-free, c’est quoi ?

Ce terme qu’on entend de plus en plus est anglais et désigne le fait qu’un produit n’ait pas été testé sur les animaux. Ils sont sans cruauté donc. Vous pensez sans doute que de nos jours, ce type de tests n’existe plus mais détrompez-vous, je prendrais le temps de vous le montrer dans un autre débat.

Donc pour ma consommation personnelle désormais je veux des produits qui me respectent, qui respectent les animaux et la planète. Hors de question de cautionner ce type de pratique. J’ai donc parcouru les forums, les blogs traitant ce sujet, les sites proposant des marques avec mes critères (clean, cruelty-free voire vegan) et petit à petit, j’ai switché mes produits par des alternatives qui me plaisent carrément !

Et dans ma salle de bain, il y a quoi ?

Rouge à lèvres nabla

Cette marque est une véritable découverte ! Si je ne devais choisir qu’un produit de maquillage ce serait le rouge à lèvres. Je trouve que ça suffit pour habiller le visage d’une femme – si tant est qu’elle en est besoin – et que ça attire l’oeil.

La marque Nabla Cosmetics est cruelty-free & Vegan et les rouges à lèvres ne sont qu’à 12,90€ pour un résultat génial. Il existe de nombreuses teintes et il tient toute la journée, juste une mini retouche après le déjeuner. Ma préférée c’est « Alter ego ».

BBcreme lillylolo

C’est une marque anglaise de maquillage minéral, vegan, 100% naturel et bio. Après avoir lu des avis, j’ai opté pour la BB crème. Le prix n’est pas donné (18€) mais elle il n’y a pas besoin d’en mettre beaucoup pour que l’effet soit là puisque voilà 8 mois que je l’utilise chaque jour et j’arrive seulement au bout.

J’adore l’effet de cette BB crème Lilly Lolo sur ma peau, je trouve qu’en 2 secondes j’ai un teint net. J’ai pris la teinte Light – peau claire à moyenne.

FOND DE TEINT AVRIL

Avril est une marque française très accessible, bio & cruelty-free. Elle propose du maquillage mais aussi des soins visage & corps ainsi que des produits pour hommes. Je ne suis pas très à l’aise avec le fond de teint mais en hiver, c’est plus adapté qu’une BB creme pour moi.

Je suis donc conquise par ce produit qui se porte facilement. Il est à 8€ et comme j’alterne avec la BB crème, je le garde assez longtemps.

Poudre matifiante ZAO

Cette marque propose des packagings en bambou rechargeables. Au rythme où on utilise les poudres pour se ravaler la façade, je vous laisse imaginer le nombre de déchets. ZAO a donc trouvé une alternative intelligente en incitant le consommateur à payer dans un premier temps l’ensemble (20,90€) et ensuite uniquement les recharges (8,90€).

Si vous souhaitez obtenir mon teint parfait de poupée, j’ai pris la teinte 303-brun beige, la couleur est parfaite pour ma peau & elle tient bien. I love it !

Vernis à ongles manucurist

Fut un temps, je mettais constamment du vernis à ongles. Et puis j’ai vu l’aspect de mes ongles se détériorer et j’ai lu des articles sur la composition des vernis et leur risque sur notre santé. Alors j’ai terminé ceux que j’avais, donné d’autres, et arrêté totalement d’en mettre.

Dans une Birchbox green, j’ai découvert la marque Manucurist qui propose des vernis composés à 84% d’ingrédients naturels. Le flacon est à 14€, ainsi j’en mets moins souvent mais c’est mieux pour moi. En plus le pinceau est absolument génial, même pour ceux qui ont 2 mains gauches. Aujourd’hui, Manucurist propose 51 couleurs vegan / cruelty-free / 9-free : comme quoi la beauté de façon responsable, c’est possible.

Palette multifonctions

Dans la Birchbox, j’ai également découvert cette petite palette avec les essentiels pour mettre en valeur le visage. Il y a un highlighter, un bronzer/fard à paupière, un blush/RAL et un blush/fard à paupières.

J’utilise surtout le blush (ça se voit, c’est le plus abîmé, sorry pour la photo…). Pour les autres, je m’essaye petit à petit mais je suis carrément novice ! Elle a une valeur de 45€ ce qui n’est pas donné, je le conçois. Mais chaque carré ayant une double fonction, ça permet dans une petite boîte d’avoir plusieurs possibilités.

mascara avril

Le mascara j’en porte peu car je me frotte souvent les yeux (coucou Pandi Panda). J’ai choisi celui d’Avril car c’est le premier produit que j’ai acquis dans ma transition et la marque est accessible.

Néanmoins je ne le recommande pas car il coule et est dur à démaquiller. Moi qui ne me démaquille qu’avec des lingettes lavables et de l’eau, je dois toujours insister sur les yeux et même au réveil, il y a des restes. Donc il m’en reste encore beauuuucoup..

Voilà un petit résumé des produits que j’utilise tous les jours (ou presque, car j’épargne ma peau les jours off). Il y en a peu, mais ça me suffit pour me ravaler la façade en 3 minutes ! Je me sens bien quand je les utilise car ils sont green, et qu’aucun animal n’a eu, de près ou de loin, à les tester et à en souffrir.

Vous avez d’autres marques cosmétiques bio – végan – cruelty-free à conseiller ?

Soldes & Slow Fashion

La période de soldes est très attendue par tous les fans de mode et les amateurs de bons plans. C’est plutôt une horreur pour ceux qui tendent vers un mode de vie slow, une consommation consciente et responsable. Je suis loin du slow fashion, loin des marques éthiques au niveau vestimentaire mais la prise de conscience est une première étape.

Je suis allée en ville pour accompagner une copine et voir cette foule m’a rendue dingue. Si je souhaite quelque chose, je prend le temps de regarder sur le web et je l’achète sans stress. Là dans les magasins, une queue en cabine, une queue en caisse, les gens qui bousculent et se battent pour la dernière taille… Je nous ai trouvé ridicules ! Ça m’a fait penser à la vidéo de la foule qui se rue sur le Nutella en promotion et dernièrement, sur les chocolats de Noël à -50%. J’ai trouvé ça bête de se battre et patienter pour quelques fringues qu’on va porter 3 fois, pour du matériel, pour du palpable qui va disparaitre un jour. Et pas pour une cause plus noble. Je trouve les soldes intéressantes sur un produit qu’on observe depuis un moment où pour quelque chose dont on a réellement envie ou besoin.

🔚 je dresse une liste de choses que j’aimerais parce que l’idée n’est pas de se priver si on aime ça, mais de le faire de façon raisonnée. Et je guette. Typiquement j’avais besoin de gros pulls chauds d’hiver, j’en avais repéré et aux soldes, j’ai vu qu’ils avaient baissé en prix. J’ai commandé et j’en suis très contente.

Le 2eme truc qui m’oppresse vraiment pendant cette période de soldes, ce sont les mails 😱 Dès la veille et jusqu’aux derniers moments, on est assaillis de message plus racoleurs les uns que les autres, destinés à nous faire acheter. Ça rempli la boîte, ça pollue la planète (chaque clic, envoi de message génère de l’énergie) et ça saouleeeee !

🔚 Me désabonner des sites pour ne plus recevoir de mails et ne garder que ceux dont je suis réellement intéressée. D’ailleurs j’ai découvert Cleanfox, un site et une application qui scanne la boîte mail et se désabonne en supprimant toutes les newsletters que l’on ne veut plus 💪

La 3ème chose qui me saute aux yeux pendant les soldes, c’est que si les magasins font encore du chiffre avec des fringues à -50%, ça veut dire qu’ils nous prennent pour des cons le reste du temps. Ça veut dire qu’on paye plein pot toute l’année en pleine conscience et ça, ça m’agace un peu…Avouez que c’est rageant de se procurer quelque chose et de le voir à moitié prix la semaine suivante 😤

🔚 Je me tourne vers de la seconde main en très bon état. J’avais hyper envie d’un jean Levi’s parce que j’en ai assez de collectionner les jeans basse qualité, mais pas envie de payer un neuf à plein tarif. Sur la plateforme Vinted, j’en ai repéré quelques uns et j’ai pris le temps de trouver le modèle adéquat avec la bonne longueur/taille. Pour 17€, j’ai désormais un jean noir Levi’s en parfait état 🎉.

Et vous les soldes, ça vous fait quoi ?

#TENYEARSCHALLENGE

Sur le web le #tenyearschallenge débarque et ça me fait sourire de voir les bilans, les petites têtes qui changent et les rêves qui évoluent. Il y a 10 ans je fêtais mes 20 ans et aujourd’hui, je prépare doucement la soirée de mes 30 ans.

En 10 ans,
J’ai eu 3 diplômes, et je n’aurai jamais pensé aller jusqu’au Master 2. D’ailleurs si à l’époque les formations des métiers du numérique avaient existé, je me serais arrêtée en licence et aurait commencé à travailler – et donc à être financièrement indépendante – plus tôt. 

J’ai habité dans 13 appartements : seule, en coloc’, en couple, seule, en couple. J’ai vécu à Morlaix, en Inde, à Toulouse, Colomiers, Albi, en Australie, à Bordeaux. Ce mouvement permanent m’a plu et m’a permis de changer sans cesse d’environnement. Désormais j’aspire à me poser. 

J’ai eu des animaux : 3 hamsters, 1 chien et 1 chat mais pas en même temps.  

J’ai eu 3 histoires d’amour dont celle que je vis désormais. Quelle évolution quand j’y pense, on passe de l’innocence à la certitude. 

J’ai voyagé en Inde, en Autriche, en Allemagne, en Espagne, à Bali, en Australie, au Maroc et perfectionné mon anglais tout en perdant totalement mon espagnol. Mon passeport arrive d’ailleurs à expiration le mois prochain et sur cette photo, je venais de le recevoir à temps avec le visa pour mon stage de 2 mois en Inde.


J’ai eu une véritable prise de conscience quant à mon impact sur l’environnement, les animaux et les hommes. Voilà 2 ans que j’ai entamé de façon progressive une transition pour un monde (mon monde) meilleur. Je remarque que je convainc petit à petit mes proches sur quelques étapes et j’en suis fière. Car demain si j’ai des enfants, j’aimerais leur donner de bons réflexes. J’ai également adopté une alimentation qui me correspond davantage, j’ai plaisir à cuisiner et quand je pense aux nuggets / cordons bleus / plats de pâtes et nombreux litres d’alcool que j’ingurgitais il y a 10 ans…j’ai mal au ventre !

J’ai rencontré de si belles personnes. Certaines étaient déjà là il y a 10 ans, et d’autres sont entrées dans ma vie il y a peu. Je me sens bénie d’être si bien entourée et espère le leur rendre aussi bien.

J’ai appris à m’accepter. Je me suis trouvée dure avec moi-même mais quand je regarde toutes mes photos finalement, je me trouve jolie. Malgré mes dents avancée, mon corps pas musclé -j’en fous pas une aussi – et mes cheveux en bataille. C’est ainsi pour cette vie.

Le point commun sur toutes mes photos de cette décennie ? J’ai toujours eu un large sourire accroché à mes lèvres et ce n’est pas prêt de s’arrêter ! La positive attitude redouble depuis 2 ans et j’ai compris que le positif attire le positif. J’ai – malheureusement – peu d’indulgence envers les actes ou les gens négatifs.

Je tente de faire attention à mon karma. Je n’ai pas toujours fait les bons choix – mais je ne vais pas me flageller – ni eu les bons mots mais je crois fort au retour de bâton. Alors j’essaye d’avoir des actions plus justes et m’éloigne de ce qui m’est toxique.

Ce que je me souhaite pour 2029 : 

  • Me faire encore plus de bien au corps et à l’esprit
  • Etre en paix sur les tiroirs qu’il me reste à vider
  • Poursuivre ma transition pour en faire mon mode de vie : régime végétarien, zéro-déchet, écologie…
  • Mettre en place des projets de vie
  • M’épanouir professionnellement
  • Aimer & rire toujours

5 conseils pour être bien chez soi

S’il y a bien un endroit sur terre où l’on doit être bien, c’est chez soi. Pas toujours évident et les raisons sont multiples (appartement qu’on n’aime pas, être hébergé)…Mais pour ceux qui ont la chance d’avoir leur propre chez-eux, voici quelques conseils pour se l’approprier davantage et se créer sa bulle, son cocon…

  • Privilégier des couleurs qui vous font du bien

Certains aiment le flashy, d’autres les tons neutres. A vous de voir ce qui vous plaît et vous rassure quand vous passez la porte de chez vous. Pour ma part, c’est blanc, bleu et bois et j’adore l’ambiance de mon salon. On part de loin : murs vert olive, énorme canapé d’angle beige, meuble TV imposant et déco éclectique. Alors quelques coups de pinceaux et les ventes de meubles et déco plus tard, on a pu obtenir une ambiance qui nous fait du bien.

  • Allumer des bougies & guirlandes

Tout le monde n’aime pas ça, I know, mais je trouve que ça donne une touche de sérénité dans une pièce. Pas de lumière aveuglante type néon, on opte pour une touche apaisante afin de décompresser de sa journée. L’avantage des bougies, c’est l’odeur qui flotte dans l’air et le mouvement de flamme qui apaise. Privilégiez des marques green car les bougies peuvent libérer des substances nocives. Pour les guirlandes, on a le droit de les sortir en dehors de la période de noël et ça c’est cool !

• Intégrer des plantes vertes
La nature dans notre intérieur, c’est extrêmement agréable. Je n’ai pas la main verte et je ne croyais pas au pouvoir relaxant des plantes chez soi. Et pourtant, je constate que leur présence me fait respirer. Et pour faciliter les choses, j’ai opté pour des plantes à faible entretien : cactus, bambou, aloe vera, plantes grasses.

  • Privilégier des matières qui vous font du bien

L’intérieur d’une maison, c’est comme les fringues, il faut s’y sentir bien et ça passe par les matières ! Pour vos petits meubles, canapés et accessoires de déco, choisissez des matières que vous avez plaisir à toucher, qui vous apaise et vous font vous sentir bien. Après 13 déménagements, j’ai tout vu et désormais, je sais ce qui me fait du bien : le bois (caisse, meuble), le polaire (plaid, coussin, tapis), l’osier (tapis, panier).

  • Avoir des paniers pour ranger sans efforts

Le bordel, ça me connaît et ranger, c’est pas toujours mon fort. Pour que mon esprit reste clair dans un intérieur chargé, j’ai opté pour des paniers & des caisses. C’était la grande tendance déco mais c’est surtout très facile pour ranger les objets similaires au même endroit en moins d’une minute.

A termes, une ultime chose qui me ferait du bien c’est d’avoir un véritable salon et non un salon tourné vers la TV comme c’est le cas aujourd’hui et chez 95% des gens. J’aimerais des fauteuils et canapés les uns en face des autres et surtout, beaucoup de livres tout autour.

Et vous, quelles sont vos astuces pour être mieux chez vous ?

Veggie, végan, flex : Définition

Depuis 1 an, j’entame une transition alimentaire en douceur. La raison ? Il y en a plusieurs ! Le goût, l’impact environnemental, l’exploitation animale et la santé. Manger, c’est avant-tout un besoin physiologique et on doit aussi y prendre du plaisir. En mangeant un steak ou du poulet, ce n’est plus du tout le cas et je découvre des substituts que j’ai plus de plaisir à manger. Mais comment distinguer les termes expliquant les différentes pratiques (alimentaires) ? définitions !

Le végétarien ne consomme pas de chair animale. Dans le langage courant, nombre de personnes pensent que les végétariens ne mangent pas de viande uniquement alors qu’en réalité cela concerne toute la chair animale : viande, poisson…

Ils consomment en revanche des végétaux et aliments d’origine animale comme le miel, les œufs, le lait ainsi que leurs produits dérivés.

Les végétariens ne représentent qu’une frange marginale de la population puisque ce groupe est évalué à seulement 5%

Le végétalien ne consomme aucun aliment d’origine animale, qu’il s’agisse que la chair ou de tout autre produit dérivé : viande, œufs, fromage, miel…

La consommation est exclusivement faite de produits d’originale végétale.

Le vegan ne consomme aucun produit d’origine animale – que ce soit alimentaire ou non – et est généralement un fervent défenseur de la cause animale. Exit les vêtements en cuir, le pull en laine, les pinceaux à maquillage en poils d’animaux ou les produits testés sur les animaux.

La consommation alimentaire est 100% végétale et la consommation n’est faite d’aucune cruauté animale (cruetly-free).

Le flexitarien est un semi-végétarien, il possède un régime alimentaire essentiellement végétarien dans lequel est introduit de façon occasionnelle, des produits d’origine animale. Il est également sensible aux conditions d’exploitation animale.

En 2018, 39% des Français se déclarent flexistaristes, c’est-à-dire qu’ils tentent de réduire leur consommation de protéines animales.

On n’est pas obligés de rentrer dans une de ces cases d’ailleurs même moi je n’y rentre pas vraiment puisqu’en pleine transition. Actuellement, je ne mange aucune viande, réduit la consommation d’aliments d’origine animale, consomme des cosmétiques 100% cruelty-free et vegan, deviens de plus en plus sensible à la cause animale.

Et vous, vous en êtes où ?

Transition zéro déchets : 20 changements

Cette année 2018 aura permis de mettre en place de nouvelles habitudes après une réelle prise de conscience globale.

Écologiquement, les habitudes jusque-là mises en place sont une catastrophe pour l’environnement : plastique à tout va, tri aléatoire, suremballage, invasion des océans, destruction des espèces.

Économiquement, les produits du commerce ont un coût qui se ressent sur le compte à la fin du mois. Les produits homemade sont à moindre coût car composés tous des mêmes produits de base, on achète donc en gros pour l’ensemble des produits ménagers maison.

Pour la santé, j’ai envie de savoir ce que j’utilise concrètement comme produit tout en me faisant du bien. La simple idée de me mettre des merdes sur le corps et le visage qui ne sont bonnes pour personne (ni moi, ni la planète, ni les animaux) ne me convient pas. J’ai aujourd’hui besoin de transparence, de savoir réellement ce que j’utilise.

Pour les animaux car c’était une utopie de penser qu’en 2018, il n’y avait plus de tests pour les animaux. Après avoir lu le livre d’Audrey Jougla en pleine immersion « Profession : Animal de Laboratoire » je me suis rendue compte à quel point les espèces souffraient simplement pour des tests de produits alors qu’on peut avoir des substituts.

Du coup, j’ai peu à peu remplacé des produits par d’autres et je me suis mis à créer les produits moi-même pour répondre à ma prise de conscience générale.

1) Baume à lèvres
J’utilise de nombreux tubes de baumes à lèvres et quand j’ai découvert la recette du baume à lèvres maison avec seulement 4 ingrédients, j’ai trouvé ça génial.

Depuis, je suis sûre d’en avoir à porter de mains, de décliner la recette ou les quantités selon mes besoins.

2) Cuisiner beaucoup plus

Si l’on souhaite réduire ses déchets et connaître ce qui compose notre assiette, l’idéal est d’acheter des produits bruts et de les cuisiner. Pour ne pas gaspiller, cuisiner est essentiel et il est important d’apprendre à se familiariser pour créer de nouvelles recettes. Je me suis donc entourée de livres de recettes.

3) Déodorants naturels
Ce n’est pas une surprise, la composition des déodorants fait polémique car on leur associe des substances cancérigènes. J’ai donc depuis 1 an, remplacé les déos conventionnels par des marques plus Green : lamazuna, makibell, Clémence &Vivien, Schmidts..

4) Brosse à dents bambou
Pour une brosseuse de dents aguerrie comme moi, j’ai utilisé des kilomètres de brosse à dents en plastique jusqu’à ce jour où j’ai lu les dégât que cela faisait à notre planète. . . Désormais, je n’utilise plus que des brosses à dents en bambou.

5) Lingettes démaquillantes lavables
Voilà 1 an que j’ai opté pour les lingettes démaquillantes lavables et quel bonheur. L’impact sur la planète est moindre, je ne dépense rien et ça ne prend pas de place dans ma trousse ou mon placard.

6) Protège – slip lavable
Les protections intimes, ça coûte cher et c’est plein de produits chimiques. Des marques pallient à cela en proposant des alternatives en tissus, lavables. La marque Dans Ma Culotte propose des protège-slips lavables dans des tissus clean et colorés. Prochaine étape : les culottes menstruelles pour supprimer les tampons.

7) Gommage Marc de café

J’ai pendant longtemps acheté les gommages du commerce avant de constater leur composition et leurs effets néfates sur les océans. L’amoureux étant consommateur de café, on l’utilise jusqu’au bout pour un gommage maison sans aucun additif chimique ni polluant pour la planète.

8) Thé en vrac + boule à thé

J’ai commencé à boire du thé en Inde, le fameux Chaï Latte, il y a 10 ans – Je me rappelle me demander comment faisaient les gens pour en boire le matin. Désormais, c’est la routine matinale – J’ai opter rapidement pour les sachets en grandes surfaces type Lipton. Désormais, le nombre de sachets de thé est extrêmement faible et tant à disparaître pour qu’il n’y ait plus que du vrac. Et pour que le moment soit plus fun, rien de tel qu’une boule à thé fun (moi c’est parapluie, fleur…)

9) Achats de contents réutilisables

Lorsque je fais mes courses désormais, à produit équivalent je privilégie un emballage en verre que je peux réutiliser par la suite. Ça en fait moins dans les poubelles et c’est réutilisable à l’infini !

10) Lingettes nettoyantes maison
Pour nettoyer facilement l’appartement à moindre coûts et sans générer de déchets, j’ai opter pour cette recette ultra-simple de lingettes maisons lavables. Gain de temps, d’argent et la planète me dit merci !

11) Emballage de poudre en bambou rechargeable

Pour mon maquillage, c’est 100% cruelty-free et vegan depuis 2 ans maintenant. Dernièrement, j’ai découvert la marque Zao dont les poudres bio, vegan et naturelles sont proposées dans des emballages en bambou rechargeable. Lorsque la poudre est terminée, il suffit de retirer la capsule pour en changer.

12) Produit nettoyant multi-surface

Pour avoir toujours sous la main un nettoyant efficace à moindre coût, j’ai opté pour une formule homemade à base de vinaigre blanc et d’agrumes. Je ne suis jamais à cours, la composition est clean et mon appartement est propre.

13) Lessive maison

La lessive est le 1er produit ménager que j’ai réalisé ! Les recettes sont nombreuses sur internet, tout dépend de vos envies. Le coût est très faible, idéal quand on a des enfants et le nombre de machines qui va avec !

14) Capsule de café réutilisables en inox

J’ai toujours trouvé que la capsule de café, c’était un truc de fainéant. Et écologiquement, c’est absolument horrible. Alors face à la montagne de capsules qui envahissaient ma cuisine, j’ai opté pour les capsules réutilisables presque zéro-déchet et ma poubelle, la planète et mon esprit sont contents !

15) Pastilles lave vaisselle

La composition des tablettes pour lave-vaisselle est plutôt moche et termine, bien évidemment, chez nos amis les poissons. Pour palier à cela, j’ai trouvé une recette très facile et efficace. Ainsi, on en a toujours sous la main, plus de déchet et des économies réalisées !

16) SodaStream pour l’eau pétillante à volonté

Je ne bois plus d’eau en bouteille depuis 10 ans, toujours du robinet car je la trouve bonne. Pour l’eau pétillante, il fallait 1) porter les packs 2) acheter des bouteilles en plastique 3) trier les déchets. Le père-noël m’a apporté une Sodastream et je n’ai plus aucun de ces 3 problèmes. C’est royal !

17) Refuser

Une des règles du zéro-déchet, c’est de REFUSER. Et dans les boulangeries notamment, le pain est donné dans des sachets en papier que l’on utilise pour quelques minutes seulement. J’ai donc appris à dire non et à utiliser mon tote-bag ou simplement mes mains pour transporter le pain jusque chez-moi.

18) Favoriser le vrac & les commerçants de proximité

Le chemin est long mais petit à petit, étape par étape, je modifie les habitudes pour favoriser ce qui se trouve à côté. Je préfère d’autant plus faire travailler le commerçant du coin plutôt qu’une enseigne de grande distribution.

19) Le compost

Dans l’immeuble de l’amoureux, il y a un composteur d’installé et ça, c’est merveilleux ! Plus je cuisine et plus les déchets de fruits et légumes augmentent. Par chance, ils ne finissent pas dans ma poubelle mais dans le composteur collectif. Les copropriétés sont en retard sur ce type de projet mais n’hésitez pas à regarder si des composteurs ouverts à tous sont disponibles où si vous pouvez vous greffer à un composteur privé (certains voisins viennent y mettre leur déchets organiques).

20) Jus frais à l’extracteur

Les jus du commerce sont toujours sucrés et depuis la lecture de « Vous êtes fous d’avaler ça » de Christophe Brusset, je me méfie de nombreux produits issus de la grande distribution. Je me suis donc procuré un extracteur (le coût peut effrayer mais c’est un investissement sûr) pour réaliser des jus frais. Et je m’éclate tous les matins avec des recettes très différentes qui sont simplement excellentes !

J’ai également tenté d’autres produits mais je ne suis pas encore convaincue. J’ai néanmoins du progrès à faire sur de nombreux domaines, voici la liste des objectifs zéro-déchet que j’aimerais remplir pour cette nouvelle année…